prendre son envol
prendre conscience de son potentiel
Quand le temps est venu de prendre son envol
message de la vie
le bébé corbeau…
Soit la peur nous paralyse.
Soit on saute… et on verra bien la chute.
Dans les deux cas, la peur est présente. Elle est simplement vécue différemment.
Peur de l’échec.
Peur de ne pas être prêt.
Peur du jugement.
Peur des croyances que nos parents nous ont transmises.
Hier, je me baladais. J’avais des doutes. Sur mon chemin, je me demandais si cela en valait vraiment la peine. Est-ce que j’étais sur le bon chemin ? Ou étais-je en train de me tromper ?
C’est alors que j’ai vu un bébé corbeau qui apprenait à voler.
Instinctivement, j’ai voulu lui donner un coup de main. J’ai même pu le caresser avant qu’il ne reparte.
Impossible pour lui de voler correctement. Il était en plein apprentissage. Il sautillait plus qu’il ne volait. J’avais presque l’impression de voir un petit poulet.
Les bébés corbeaux restent au sol le temps d’apprendre à maîtriser leurs ailes. Ils tombent, recommencent, s’exercent, encore et encore, jusqu’à ce qu’un jour… voler devienne naturel.
Et c’est là que le message est arrivé.
Apprends à utiliser tes nouvelles ailes.
chute au temps de fois que tu as besoin.
Pense juste à te relever et garde la foi!
Ne laisse personne vivre ce moment pour toi! c’est ton moment !
Lorsque tu commences quelque chose de nouveau
Tu cherches souvent à t’appuyer sur tes anciennes habitudes.
Tu t’accroches au passé, alors qu’il est déjà derrière toi.
Pourtant, cette nouvelle étape te demande d’utiliser d’autres ressources. Elle t’invite à découvrir un potentiel que tu ne connais pas encore, un potentiel qui ne demande qu’à se révéler.
Comme le corbeau, tu dois apprendre à utiliser ces nouvelles ailes.
Comprendre leur fonctionnement. Tomber. Recommencer. Encore. Et encore.
Jusqu’à ce que cela devienne naturel.
Comme lorsque tu as appris à marcher.
À l’époque, c’était difficile. Tu tombais sans cesse.
Aujourd’hui, tu marches sans même y penser.
Chaque nouveau projet nous pousse dans nos retranchements. Il nous oblige à rencontrer une version de nous-mêmes que nous ne connaissons pas encore.
Cela fait peur.
Alors nous nous accrochons à ce que nous savons déjà faire, parce que c’est rassurant.
Mais il arrive un moment où il faut honorer celui que nous avons été. Le remercier de nous avoir conduits jusqu’ici. Puis accepter de le laisser derrière nous afin de faire de la place à celui que nous sommes en train de devenir.

C’est beau.
C’est magique C’est la vie.
Comme nos cellules qui meurent pour laisser naître de nouvelles cellules, nous sommes invités à laisser mourir certaines parts de nous-mêmes pour permettre au nouveau d’émerger.
Car chaque fin est aussi le commencement d’un nouvel envol.

