le don et la peur
Sensibilité – Don – éveil
Avoir peur de ce que l’on ressent, de ce que l’on voit..
Les Dons
comment vis-tu avec ?
Pour certains, c’est une quête : vouloir voir l’invisible et ressentir tout ce qui nous entoure.
Pour d’autres qui l’ont, c’est un poids, un fardeau qu’ils portent…
Pourquoi ?
Pour certains, ils ont l’impression de n’avoir jamais eu de connexion étant enfant. Ils sont fascinés par le monde subtil et ils rêvent d’y arriver.
Pour d’autres… ils ont eu peur dès leur plus jeune âge, sans personne pour les soutenir ou les rassurer ! Cette peur est devenue une angoisse et, à la place de profiter de ce Don, ils voient cela comme une malédiction qui pourrit leur vie.
L’un voudrait ce que l’autre a !.
Pour le premier, c’est une croyance qu’il n’a rien vu ou ressenti étant enfant.
Il s’est programmé ou a oublié ce qu’il voyait… Il n’a pas eu d’épisode traumatique, ou quand il en a eu, son entourage l’a rassuré… et sa mémoire l’a mis de côté…mais c’est toujours là.
L’enfant en nous n’a pas oublié. On s’est déconnecté de lui avec le personnage qu’on a créé.
Et cet appel à raviver ce souvenir est très présent, car c’est notre enfant intérieur, notre âme, qui nous chuchote à l’oreille : souviens-toi… Et la quête de voir et ressentir à nouveau est le chemin vers une reconnexion bien plus profonde avec soi-même.
Le jour ou la vérité est dite, on préfère écouter le mensonge
« Un jour, j’ai assisté à une conférence avec des personnes de 40 à 60 ans qui venaient chercher cette compréhension. La conférencière était là pour vendre ses cartes, ses livres, etc.
Une personne est venue avec un enfant et parlait de l’animal totem. Tout simplement, l’enfant a fermé les yeux et lui a répondu : “Moi, mon animal totem c’est le renard.” Elle l’a dit avec tellement de spontanéité et de légèreté que les gens ont compris que c’était simple…
Plus besoin de carte ou de lire… Juste fermer les yeux, être avec son enfant intérieur, avec sa légèreté, et les messages viennent. »
Ça n’a pas plu à la conférencière à quoi servait-elle ? À plus rien…
Du coup, elle a repris la main, a offert des cartes à la petite… et tout le monde s’est fait hypnotiser dans ce truc : c’est difficile, c’est compliqué, comment vais-je faire pour y arriver !
le don – la sensibilité – l’intuition
Pour les autres qui voient et qui ressentent à outrance…
Souvent, ce don est venu par peur, pour se protéger des énergies que l’on ressent de nos parents ou d’autres personnes.
L’événement traumatique a créé un ancrage où l’on a peur…
Cette peur ouvre une porte comme un aimant surpuissant qui attire ces événements à nous…
Paradoxe… Nous devrions résoudre cette peur pour que cela se calme, et à la place on l’amplifie, elle devient une angoisse, et là…
nos capacités à voir et ressentir sont rejetées, mises de côté. Suite à cela, ça devient un fardeau…
alors que cette capacité, à la base, c’est une sensibilité qui est présente, sur laquelle on devrait guider et accompagner l’enfant pour l’explorer comme se tenir debout et marcher…
Mais non… car cette peur est ancestrale… Nos parents ont peur… Nos grands-parents… Bref…
On porte la peur de nos ancêtres et cela crée un blocage supplémentaire pour l’enfant, et cela empêche les parents d’intervenir et d’accompagner l’enfant vers une découverte saine et respectueuse de ses dons, de sa sensibilité.

A la place…
Ce sont des blocs de pierre qu’il porte sur le dos, qu’il va devoir traîner et supporter toute sa vie.
toute cela car les peurs du collectif, les peurs de la famille, prennent le dessus!

